RUSH ACTU

WHO IS THE NEXT ?

 

Le CCE s’est tenu jeudi dernier en présence d’Anne-Marie Couderc, présidente non exécutive, dépourvue de mandat du conseil d’administration d’Air France. C’est dans le cadre de cette situation ubuesque, unique dans l’histoire d’Air France, que se sont réunis l’ensemble des représentants, tant syndicaux que de la direction.

L’UNPNC le savait par avance, rien ne pouvait sortir de nouveau concernant la revalorisation des salaires.

Nous n’avons pas été déçus, mais le flash actu a dépassé, ce que nous pouvions imaginer! Une horreur!

Flash actu qui nous confirme: Rien sur les salaires, par contre beaucoup sur la peinture d’ORY (Qui ne coûtera rien à l’entreprise, puisque le dégât des eaux sera assumé par les assurances!), une augmentation des disponibilités de chambres pour le PNC (Pas l’augmentation du nombre de chambres!), et une optimisation des salles bagages (pas d’agrandissement!), le tout pour sensiblement zéro Euro !

Et si vous avez eu l’occasion de passer à la cité PN, vous avez pu apprécier le stand QVT (Qualité de vie au travail), baigné d’huiles essentielles, massages inclus, s’il vous plaît!

Passée la lecture de cette com’ hallucinante, il n’en reste pas moins, que la démonstration est faite de l’inutilité d’une présidence de cette nature. L’entreprise l’a bien compris, et un PDG devra être nommé…Début juillet! Bien plus tôt que prévu! Une nouvelle opportunité s’offre aux représentants pour négocier à nouveau nos revendications salariales, suite au désaveu exprimé à 55% au projet de Jean-Marc Janaillac.

L’ère Couderc, mort-née (Piètre stratégie de l’entreprise!), va laisser la place au troisième président, en un peu plus de deux ans, et offrir l’ultime chance de sortie de crise.

Pour l’UNPNC, il est nécessaire d’attendre le mandat confié au successeur d’Anne-Marie Couderc, qui permettra de revenir autour de la table de négociation, sachant que le poids du référendum pèsera sur ses épaules!

 

“Si mouvement social il doit y avoir,, ce sera sous la prochaine mandature, en fonction de l’évolution des négociations futures…

Aujourd’hui, ca n’a pas de sens!”

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